Les droits des femmes, jeunes et personnes handicapées au centre des discussions

Du 15 au 16 mars 2019 au Centre des handicapés physiques

Mme Brigitte Iyeli, Représentante de Diakonia

Avec l’appui de Diakonia à travers l’ambassade de Suède, le Centre d’Etudes sur Handicap Justice et Résolution 1325 (CEHAJ 1325), une organisation de la société civile que dirige Me Irène Esambo a tenu du 15 au 16 mars dernier, un atelier de pré validation des outils d’éducation civique intégrant les droits des femmes, jeunes et personnes handicapées par les acteurs de la société civile.

Dans son intervention, Me Irène Esambo a déclaré que la société civile souhaite voir les jeunes occuper leur place sur le plan de développement d’ici 2030, surtout les femmes dans les différents postes au sein du gouvernement. « La RDC est pays « genré » mais on ne retrouve pas assez de femmes dans des postes de prise de décision », a-t-elle fait savoir. Elle a ajouté qu’il nécessite une forte sensibilisation et vulgarisation de la Résolution 1325 au sein de la population  congolaise.

Me Irène a également abordé la question sur l’état de mise en œuvre de la Convention sur les droits des personnes handicapées par le gouvernement. Cette convention adoptée par la RDC en 2013, a pour objectif d’aider la personne handicapée à s’épanouir comme toute autre personne dans la société.

Une vue de participants en atelier

Interrogée sur son organisation, la Représentante de Diakonia, Mme Brigitte Iyeli s’exprime : « Nous ne sommes pas sur terrain  mais nous intervenons à travers les organisations de la société civile, sur le renforcement des capacités des organisations de la société civile qui sont nos partenaires. Nous étalons nos activités sur un plan stratégique. Pour le moment, nous sommes à la quatrième année de notre plan stratégique quinquennal. Une attention particulière à la question de genre car, nous voulons accroitre la participation politique de la femme, amener la femme à une autonomisation économique. Aussi, nous prônons le genre, c’est-à-dire l’égalité de sexe dans le sens de la construction sociale pour donner les mêmes chances à la femme et à l’homme au sein de la société ».

Pour le Représentant de la Commission des droits de l’homme, cette activité s’inscrit dans la logique de son organisation qui a la charge d’accompagner toutes les associations des femmes dans le domaine des droits de l’homme et éducation civique. « Nous devons leur porter main forte, les soutenir dans cette grande initiative sur la question de droits de l’homme. Car, « promouvoir les droits des personnes » c’est notre objectif principal », a-t-il dit.

Génie Mulobo